samedi 27 août

Choc Gazl

Le son cristallin du duo CHOC GAZL se dirige vers une même beauté crue. Poignante de simplicité, la musique se déploie entre ballades à l’aura crépusculaire lumineuse et rythmes enivrants. Lila Fraysse puise dans le patrimoine occitan les sources de son chant clair, de ses mélismes aiguisés qu’elle fait résonner avec les multiples influences qui l’habitent. Elle expérimente la polyphonie, les timbres, le chant à danser au sein du duo Cocanha et s’empare également de la batterie qu’elle pratique ici avec un brio minimaliste. Guitariste autodidacte et hyperactif, Nicolas Lafourest apporte son jeu de guitare instinctif et singulier qui lui permet d’explorer toutes les contrées sonores, mélodiques et fragiles, expérimentales et bruitistes, mais toujours novatrices et sensibles.

Lila Fraysse : chant & batterie
Nicolas Lafourest : guitare


Triptyque

Jacky et Patrick Molard, en hommage à leur ami Jacques Pellen, disparu brutalement au printemps 2020, donnent une seconde vie au répertoire de ce trio qui a parcouru les scènes d’ici et d’ailleurs au cours des années 90. Rejoints par Hélène Labarrière, Sylvain Barou et Ronan Pellen, c’est en quintet que la musique de Tryptique reprendra vie.

Jacky Molard : violon, alto
Patrick Molard : cornemuse, biniou
Hélène Labarrière : contrebasse
Ronan Pellen : cistre
Sylvain Barou : flûtes


Lorkê Lorkê

Au croisement de mondes, que seules des étiquettes poussiéreuses ne séparent vraiment, se deploient les makams électrifiés de LORKÊ LORKÊ !

Dans son tournis rétrofuturiste de disco et rock psyché, pimenté de quarts de tons et de rythmes impairs, Lorkê Lorkê nous sert ses délicieuses relectures de classiques Kurdes et Séfarades.

Incarné par deux voix chaleureuses et entrainé par une section rythmique explosive, le groupe nous embarque dans une odyssée sonore et visuelle pleine de surprises. Les couleurs envoûtantes d’une guitare cosmique, les arabesques du saz et un synthé décomplexé plongent les chants traditionnels dans une atmosphère musicale moderne et décalée. En dialogue avec les musiciens, les chorégraphies orientale-fusion d’une danseuse viennent tantôt nous captiver, tantôt nous inviter à la fête.

Lorkê Lorkê n’est pas au-dessus des jouissances du kitsch !

Lorkê Lorkê s’adonne sans retenue aux satisfactions dansantes !

Lorkê Lorkê bidouille les codes et trafique les genres !

Gala Rivka Kurland : synthétiseur et voix
Genjo Selwa : saz et voix
Camille Holzer : guitare
Sylvain Bouysset : basse
Pierre Tronc : batterie
Feride Boz : dance & percussion
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‘Ndiaz

‘Ndiaz, ce sont quatres musiciens littéralement « animés » qui s’épanouissent aisément dans des contextes musicaux différents. Bien qu’il se dégage des lumières intenses, des sons virevoltants, une fougue tribale et une énergie qui invite à la danse et à la folie, vous pouvez aussi apprécier seulement d’ouvrir grands les oreilles et d’écarquiller les yeux pour savourer l’audace musicale.

Yann Le Corre : accordéon
Timothée Le Bour : saxophone
Jérôme Kerihuel : percussions
Youn Kamm : trompette, altohorn


Fleuves

C’est fou ce que l’on peut réussir à faire à trois! Fleuves c’est un OVNI, on ne sait pas vraiment d’où il est venu ni où il va mais tout ce que l’on sait c’est que l’on jubile à l’idée de les revoir au Fisel. C’est certainement une transe collective qui nous attend, tantôt emmenée par un Rhodes, une clarinette ou une basse percutante. Point d’atterrissage inconnu, mais on y va ensemble!

Emilien Robic : clarinette
Samson Dayou : basse
Romain Dubois : Fender Rhodes et programmations


SUPREME FOLKLORE #1- Session Croisée ’Ndiaz & Fleuves

« Quand les gens dansent sur Fleuves, ils planent. Quand ils dansent sur ‘Ndiaz, ils voyagent »

‘Ndiaz et Fleuves sont deux groupes phares de la scène musicale bretonne actuelle ; groupes défricheurs dont la créativité est toujours connecté au phrasé trad. et au rapport à la musique à danser. De la pudeur énigmatique de Fleuves aux nuances luminescentes de ’Ndiaz, la question de la création musicale commune est née. Elle se jauge, elle s’articule, se répète, se structure, s’amplifie, elle est exigeante. Avec Supreme Folklore #1, les musiciens se rencontrent, s’écoutent et s’invitent à jouer. Ensemble.

Yann Le Corre : accordéon
Timothée Le Bour : saxophone
Jérôme Kerihuel : percussions
Youn Kamm : trompette, altohorn

Emilien Robic : clarinette
Samson Dayou : basse
Romain Dubois : Fender Rhodes et programmations

Hamon Martin Quintet

En alliant le style traditionnel, les arrangements raffinés et l’énergie de la danse, Hamon Martin Quintet est devenu un incontournable de la musique à danser de Haute Bretagne. La voix ample de Mathieu Hamon est portée par la musicalité et la virtuosité d’Erwan Hamon et Janick Martin, et l’assise rythmique et harmonique tissées par Ronan Pellen et Erwan Volant. Cinq membres pour une main qui se tend facilement et qui sait aussi se lever, le poing fermé. Leur poésie militante et actuelle dessine ainsi les sentiers pour inventer les idées des jours heureux.

Mathieu Hamon : chant
Erwan Hamon : bombarde, flûte
Janick Martin : accordéon diatonique
Ronan Pellen : cistre, violoncelle
Erwan Volant : basse


Bourdonnay / Le Panse

Sans conteste les meilleurs chanteurs du Pays Fisel, sweats à capuche et sabots ou bien de magnifiques chemises fleuries sont leurs tenues de scène habituelles! A eux de choisir! Si il est chose certaine, c’est qu’ils vont vous faire entrer dans une transe insensée. Sur du Fisel bien entendu…!

Jean-Daniel Bourdonnay : chant
Pierre-Yves Le Panse :
chant


Drumel / Jouanno

Marjorie Drumel et Iban Jouanno sont deux jeunes sonneurs issus du pays Pontivyen et de la Kerlenn Pondi. Voisins, ils commencent à sonner ensemble pour le plaisir, puis ils participent à plusieurs concours. En 2021 ils sonnent ensemble pour la première fois à Gourin et se distinguent en se classant 3e dans la catégorie marche.

Marjorie Drumel : bombarde
Simon Jouanno : biniou


Flohic / Corbel

C’est désormais un couple mythique dans notre Centre-Bretagne. Du Plinn et du Fisel bien entendu mais pas n’importe lesquels et pas n’importe comment. Le Top!

Claudine Flohic : chant
Noëlle Corbel : chant


Adar

L’une vient du Pays basque, l’un (enfin l’autre) vient de Gascogne.

Elle est une référence de la jeune génération des joueurs de trikitixa, l’accordéon diatonique basque.

Lui, c’est un maître de la boha, la cornemuse des Landes de Gascogne.

Ils sont poly-instrumentistes, chanteurs, les combinaisons instrumentales et vocales sont multiples, l’énergie et la résonance de ces deux artistes participent d’une transe à la fois sensuelle et rugueuse, envoûtante et pleine de caractère(s).

Maider Martineau
Arnaud Bibonne


Ducasse

Un hangar agricole, quelque part entre Glomel et Paule, dans le Kreiz Breizh. Un restaurant, à mi-chemin entre Parvomaï et Haskovo, en Thrace Bulgare. Un club, à Porto, à Berlin, ou ailleurs.

La scène est la même.

Les tables sont vides. La musique est perçante. Les yeux sont petits.
La ducasse vient d’arriver. On ne sait plus trop d’où.
Elle s’installe sur la place.
Elle prépare la fête.

La musique de Ducasse est conçue pour danser, pour faire la fête, en fest noz, bal, ou n’importe où ailleurs. Le répertoire est composé de danses populaires de Bretagne et de toute la France comme la gavotte, le plinn, l’hanter dro ou la valse. Elles sont arrangées pour pouvoir également s’écouter ou se danser sans connaître les bases de la danse trad. Elle est une discussion entre les esthétiques de différentes musiques actuelles locales comme la pop-folk bulgare, le chubby irakien, la dabka syrienne ou le raï algérien, la musique des chanteurs et sonneurs de Basse Bretagne et les rythmes de différents courants de musiques lectroniques comme la trap ou le hip-hop.

Youenn Lange : chant
Raphaël Decoster : accordéon diatonique
Joachim Mouflin : machine
Ollivier Catteau : clarinette

Déambulation sur le site

Menace d’éclaircie

5 frangins qui possèdent tous une MBK 51 ou une 102 qui dynamitent les clichés du top 50. Élevés sur une île déserte par leur mère, ancienne chanteuse de trash-métal, au son de la cornemuse et de l’accordéon, les enfants cachés d’Elvis et d’Yvette Horner font vibrer le bitume comme s’ils étaient au stade de France.

Rock acoustique survitaminé et post musette sans paillettes, les cinq Steeve vous embarquent avec humour dans un show décalé survitaminé.

Jean-Marie Stephant : percussions
Youen Paranthoën : accordéon
Thomas Lotout : bombarde
Nicolas Chatelet : saxophone baryton
Kérian Portebois : guitare


Mouilc’hi

Du rugueux et de la douceur, une délicatesse coléreuse, une ardeure tendre. Ce trio féminin nous berce et nous réveille, nous remue et nous immobilise. Elles se réapproprient des chants et des musiques « da bep lec’h » et nous les retransmettent avec justesse et collision.

Nolwenn Falezan-Menguy :
Tara Uhelloù-Meyler :
Loieza Lever-Crue :


Katell

Burlesque, abracadabrante, insubordonnée, aérienne, comique, imaginative, extravagante, dingue, sensible, huluberlue, auguste, timbrée, fantaisiste, piquée, turlupine, déraisonnable, insoumise, farfelue, irraisonnable… La conteuse Katell s’est un peu tout cela à la fois et à la fois aucun de ces mots ne lui colle vraiment. Elle est de ces artistes inclassables. Venez la découvrir, elle saura vous emporter sur des ribines inconnues, poétiques et joyeuses!

« avant la pluie »…

Cause Kozh

Le projet Hamraaz a commencé par la rencontre de Lucie Lelaurain joueuse de flûte traversière et de duduk auvergnate et Khorshid Dadbeh joueuse de târ et de tanbour Iranienne. Toutes les deux multiinstrumentistes, elles ont le rêve de créer la musique de la société moderne en s’inspirant de la musique traditionnelle et du makam, avec laquelle elles ont grandi. Leur musique s’insipre de la beauté de la modalité, du caractère dynamique du duduk, de la flûte et des rythmes riches issus de tanbour et du târ.

Lucie Lelaurain : duduk, flûte
Khorshid Dadbeh : târ, tanbour

Concours de Youyou!

Comme Squeezie, Natoo ou Mcfly et Carlito, devenez une célèbre Youyouteuse ou youyouteur. Ne restez plus pratiquer votre art seul dans votre petit coin. Il y a encore quelques années au même moment ou le concours du  cri porcin était à son apogée, on entendait souvent mugir au climax de la danse un « hihiihii! » Cette pratique du youyou définit par la fédération du youyou tant à se raréfier. Surement par réserve ou manque d’entrainement alors venez défiez les lois guturales gonflez vos poumons et rejoignez la communauté et hurler votre joie de danser ensemble pour faire perdurer cette pratique que même la culture punk nous envie tant.